Nature en ville

(Revue Sur-Mesure) – La nature en ville : un bien commun. La réflexion fait ici valoir les notions de ville comestible et de communs urbains. Elle s’appuie sur des années d’engagement, de coups de pioche, notamment à Paris avec l’association Vergers Urbains. Porter une attention aux modes de gestion des espaces naturels est ainsi un moyen de veiller au lien social, de ménager nos espaces urbains en espaces humains.

Source : Revue Sur-Mesure | La ville comestible

(Gre.mag, le webzine de la Ville de Grenoble) -Un jardin potager de 300 m2 a vu le jour sur la toiture de la Casemate, place Saint-Laurent, grâce à un partenariat entre ce centre de culture scientifique et l’association Cultivons nos toits !, qui s’engage à promouvoir l’agriculture urbaine en hauteur.

Source : Cultivons le toit de la Casemate ! | Gre.mag, le webzine de la Ville de Grenoble

(Reporterre.net) – Entreprise vouée au culte de la performance et de la technologie, ou association engagée pour changer la ville ? Deux visions de l’agriculture urbaine se développent. Le débat fait rage dans les bacs qui poussent sur le macadam. Paris et La Courneuve (Seine-Saint-Denis), reportage 5,5 hectares au cœur de Paris. Une production annuelle de 500 tonnes de fruits et légumes, 8.000 litres de bière et 4.200 litres d’engrais végétal. Un chiffre d’affaires attendu de 7 millions d’euros et 120 emplois créés. (…)

Source : L’agriculture urbaine déchirée entre business et engagement militant

(Reporterre.net) – Le réchauffement climatique multiplie les épisodes caniculaires, encore accentués en ville par la présence d’îlots de chaleur. De nombreuses municipalités cherchent les moyens d’atténuer ce phénomène. Durant la canicule de l’été 2003, en banlieue parisienne les températures flirtaient en journée avec les 40 °C. Dans certaines rues de Paris, il faisait jusqu’à 8 °C de plus. Un phénomène que l’on appelle « îlot de chaleur ». Cette différence de température est provoquée par l’accumulation de chaleur dans les (…)

Source : Face à la canicule, en ville, les arbres sont la meilleure parade

(Sciences Eaux & Territoires, la revue d’Irstea) – Les espaces de nature en ville sont porteurs de l’amélioration de la qualité de vie en milieu urbain. En 2014, la ville de Strasbourg a initié un projet d’identification et de construction d’un tissu naturel urbain mettant en connexion les espaces de nature existants à l’aide de graphes paysagers fondés sur le cheminement d’un animal. À travers la présentation de cette démarche originale, cet article nous démontre comment la modélisation de réseaux écologiques s’avère être un outil de diagnostic efficace pour comprendre les enjeux de la connectivité ainsi qu’un outil de prospective pour orienter sur le long terme les politiques d’aménagement du territoire.

Source : Comment concevoir des continuités écologiques en milieu urbain ? | Sciences Eaux & Territoires, la revue d’Irstea

(Place Gre’Net) – BLOG ARCHITECTURE – Le retour de la nature en ville n’aura échappé à personne. Depuis plusieurs années maintenant, les initiatives se multiplient pour cultiver ou “jardiner” la ville. Des parcs aux toits, cette nature urbaine forme surtout le socle d’un lien social de proximité. En périphérie, l’agriculture périurbaine soutient le développement de circuits courts défendant des valeurs écologiques. Ce mois-ci, nous vous invitons à découvrir les acteurs de ces réseaux dans deux documents sonores.

Source : www.placegrenet.fr

 

(Actu-Environnement) -L’agence régionale pour la nature et la biodiversité d’Ile-de-France, Natureparif a publié un guide destiné aux élus locaux pour intégrer les continuités écologiques à leurs documents d’urbanisme. Ces dernières, également appelées trames vertes et bleues, ont été identifiées dans le schéma régional de cohérence écologique (SRCE) de la région, adopté en octobre 2013.

Source : www.actu-environnement.com